<h1>On raconte
qu'aux jours bien éloignés.</h1>
<h2>Mélodie grecque</h2>
<h4>AF483. On raconte qu'aux jours bien éloignés.
Texte de Ruben Saillens
</h4>
<div class="strophe" data-nom="Str.1">1. On raconte qu'aux jours
	bien éloignés de nous,
Où Jésus vivait sur la terre,
On le voyait souvent prendre sur ses genoux
Les enfants, conduits par leur mère.
Sur leur tête où sa main se posait pour bénir,
Il penchait sa face attendrie ;
Bon Berger ! Il disait « Laissez, laissez venir
Les agneaux dans ma bergerie. »</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.2">2. Comme aux jours d'autrefois
	je ne puis l'approcher,
Mais voici ce qui me console :
Lui, du haut de son ciel,
	peut encore me toucher,
Et me bénir par sa Parole.
Je puis chaque matin le prier à genoux ;
Et puis lui demander sa grâce ;
Et je sais qu'en un jour
	qui n'est pas loin de nous,
Je pourrai le voir face à face.</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.3">3. Je sais que vers Son trône
	accourent chaque jour
Des enfants venus de la terre ;
Et, tandis que son cœur les presse avec amour,
Son regard console leur mère.
Je ne veux pas mourir, puisque même ici-bas
Je puis lui parler et l'entendre ;
Mais, si la mort venait, je ne tremblerais pas,
Car c'est Lui qui viendrait me prendre !</div>
<div class="strophe" data-nom="Str.4">4. Mais que d'enfants, Seigneur,
	ne savent pas ton nom,
Ne savent pas ton sacrifice !
Pourtant tu ne veux pas,
	ô Sauveur juste et bon,
Qu'aucun de ces enfants périsse.
Je veux vivre, ô Jésus, pour te les amener,
Pour leur dire que tu les aimes,
Et que c'est aux petits
	qu'au ciel tu veux donner
Les plus beaux de tes diadèmes !</div>